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Pour le 10e anniversaire des Mercure des entrepreneurs HEC, TOGETH’ART ose une enquête sur l’entrepreneuriat Nombre de grands noms de l’innovation ont reçu un Mercure des entrepreneurs HEC : Pierre Kosciusko-Morizet (Priceminister.com), Pauline d’Orgeval (1001 Listes) ou Pierre Cuilleret (The Phone House) pour n’en citer que trois. Mais quel est le moteur de leur entrepreneuriat ? Ont-ils appris à oser, et si oui, comment ? TOGETH’ART répond à ces questions au travers de son étude Apprendre à oser, dont elle présente la partie concernant les entrepreneurs (*) à l’occasion des 10e Mercure. Au total, près de 500 créateurs et repreneurs d’entreprises se sont prêtés au jeu en faisant part d’une expérience dans laquelle ils ont estimé avoir osé. Leurs ressentis et leurs émotions ont été passés au crible. TOGETH’ART a pu ainsi mettre en valeur leurs motivations pour oser, l’empreinte d’HEC mais aussi des profils types. Ainsi, trois profils se dégagent, correspondant à trois cheminements dans l’entrepreneuriat : Le « Parcours de santé » (70 % des cas) dans lequel les entrepreneurs ressentent une grande aisance associée à une forte envie d’entreprendre La « Route des crêtes » (20 %) sur laquelle leurs ressentis allient une forte envie d’entreprendre, mais un manque d’aisance certain Le « Chemin de croix » (10%), chemin dans lequel les entrepreneurs se lancent sans réelle envie, avec en plus le sentiment de ne pas être à l’aise. (*) L’étude globale porte sur 1 417 diplômés du Groupe HEC. Quelques résultats : 70 % des facteurs de motivation des entrepreneurs sont intrinsèques (se réaliser, être fier de soi, concrétiser une idée…), tandis que 30 % sont extrinsèques (gagner de l’argent, une contrainte à agir…) « Il faut apprendre à repérer toute la palette de ses motivations profondes » commente Laurent Ryckelynck. Ce qui permet aux entrepreneurs d’être à l’aise est en premier lieu leur expérience (33%). Juste après vient leur formation acquise au sein du Groupe HEC (20%). En termes d’accompagnement, 1 entrepreneur sur 2 a utilisé les services d’un avocat ou d’un expert comptable et environ 1 sur 7 s’est entouré d’un coach ou d’un fiscaliste. Les entrepreneurs cherchent à bénéficier d’expertises qui leur font défaut (cité par 63%, plusieurs réponses possibles), mais aussi tout simplement un regard extérieur (53%) qui les rassure. Pour débattre de cette enquête cinq créateurs d’entreprise ont pris un malin plaisir à se souvenir de ce qui a été leur moteur pour entreprendre : Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de Priceminister.com (Mercure des entrepreneurs 2001) Alexia de Bernardy-Sigoyer, Présidente de L’Aliclé-Filapi (Nominée Mercure des entrepreneurs 2006) Bruno Coquelin, PDG de Côté Nature (Mercure des entrepreneurs 1999) Victor Augais, président d’Urban Football (Mercure des entrepreneurs 2005) Philippe Bouillet, associé chez Mazars Finalement, au-delà des compétences académiques, oser mobilise tout le vécu de l’entrepreneur. Et Laurent Ryckelynck de citer Bouddha « La vie n’est pas un problème à résoudre mais une réalité à expérimenter ».
Trois questions à Laurent Ryckelynck (HEC 80), PDG de TOGETH’ART
1) Pourquoi avoir voulu enquêter sur « Apprendre à oser » ? La devise de l’école HEC, « Apprendre à oser » m’a toujours interpellé. Ce mot « oser » est très fort. Lorsqu’on l’évoque, les discussions sont sans fin : qu’est-ce que oser ? Dans quelles situations ose-t-on ? … dans quelles autres ne peut-on parler d’oser ? Je pensais qu’il était intéressant de se pencher sur la dynamique humaine en jeu dans l’expérience d’oser, telle qu’elle est vécue par les HEC. En revisitant leur vécu, ils peuvent remonter tous les facteurs qui les ont aidés dans cette situation. Et ainsi aider ceux qui oseront sauter le pas après eux. 2) Comment avez-vous mené cette enquête ? L’association des diplômés HEC a tout de suite compris l’intérêt de la démarche. Et les entrepreneurs HEC également, qui ont livré volontiers des centaines de témoignages sur leur expérience d’oser. La seule difficulté a été de convaincre qu’oser n’est pas réservé à des entrepreneurs, mais que les managers sont aussi dans ces situations. Nous avons donc récolté également de très nombreux témoignages de managers … que nous dévoilerons prochainement. 3)Quelles sont vos conclusions ? Au-delà des enseignements théoriques, nous avons objectivé un certain nombre de facteurs importants en situation d’entrepreneuriat. La part expérientielle des études de management a déjà fortement augmenté, notamment grâce aux cas et aux stages, et c’est une bonne chose. Il me semble que les futurs entrepreneurs gagneraient à apprendre encore plus comment se mettre en contact avec leurs ressentis, leurs émotions. Cela leur permettrait de mieux piloter leurs motivations intrinsèques, d’augmenter leur sentiment d’aisance, de développer leur créativité…
Verbatims…
« L’entrepreneuriat est une envie qui s’impose : tant que je n’avais pas monté ma boîte ça n’allait pas » Pierre Koscuisko-Morizet (HEC 99) « Pour oser, il faut un moteur. Sans celui-ci : on ne tient pas » Alexia de Bernady-Sigoyer (HEC 97) « Le moteur, c’est la liberté. Ce qui m’a incité à commencer, continuer. Et ce qui me poussera à créer de nouveau » Bruno Coquelin (MBA 86) « La confiance en soi peut faire fonctionner un projet qui ne fonctionnerait pas sans » Victor Augais (HEC 99) « Il faut savoir être fier, avoir envie d’entreprendre. L’envie de se battre et l’envie d’aller au-delà » Philippe Bouillet (HEC 72)
A PROPOS DE Togeth’art
Togeth’art apporte à ses clients conseils, études et solutions pour comprendre et mobiliser leur dynamique humaine. Togeth’art intervient à chaque fois qu’un comportement collectif doit évoluer pour des raisons économiques, juridiques, environnementales ou éthiques. Il met en œuvre une méthodologie originale pour mieux révéler les énergies collectives permettant le changement. Ses domaines d’intervention répondent aux besoins de mobilisation des ressources humaines : 1. Au niveau des dirigeants et managers, pour accroître leur leadership en développant leurs capacités à déployer, pour eux et pour leur équipe, une dynamique humaine du changement 2. Au niveau des programmes de formation, en renforçant leur pouvoir de transformation grâce à la prise en compte de la dynamique humaine 3. Au niveau des équipes ou au sein de l’entité complète, - pour réussir l’intégration de populations spécifiques au sein d’un collectif : personnes handicapées, personnes issues de la diversité, jeunes collaborateurs, seniors … - pour trouver des nouveaux comportements collectifs performants : travail en contexte d’interculturalité, comportement gagnants en équipes projet ou au niveau d’une entité, networking, identité collective et valeurs, eco-gestes et autres comportements liés à la RSE, usage sain des NTIC, création collective, innovation participative et créativité…
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