Gouvernance des entreprises du CAC 40 et du SBF 120 : la succession des dirigeants reste un sujet tabou
- La promotion interne privilégiée à 67,5% avec toutefois une nette augmentation du remplacement des dirigeants en place par recrutement externe.
- Des progrès à faire en matière de diversité.
Paris, le 24 juin 2011 – Anne Lauvergeon remplacée par le numéro 2 d’Areva, Luc Oursel, Yves de Chaisemartin remplacé par Philippe Salle à la tête d’Altran ou annonces de successions planifiées de longue date comme chez BNP Paribas et Michelin..., la valse des PDG dans les grandes entreprises françaises n’a jamais autant été commentée. Dans ce contexte, CTPartners, l’un des leaders mondiaux du conseil en recherche de dirigeants et d’administrateurs coté à la Bourse de New York (NYSE AMEX : CTP), vient de publier les résultats de la seconde édition de son baromètre sur les pratiques de succession des dirigeants au sein du SBF 120 et du CAC 40 (étude réalisée en mai 2011).
« Après une crise financière et économique violente en 2008 et 2009 et à l’heure des premiers signes prometteurs de reprise, les pratiques en matière de succession des dirigeants dans les grands groupes français sont plus que jamais sous les projecteurs. En effet, les enjeux liés au remplacement d’un PDG sont au carrefour des problématiques de gouvernance, qu’il s’agisse de stratégie d’entreprise, de performance et de compétition internationale ou encore de politique de rémunérations des dirigeants, de parité et de diversité », explique Sylvain DHENIN, Vice- Chairman au niveau mondial de CTPartners.
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Les différentes générations au travail : seniors, quadras et jeunes