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PIANA HR Group crée le concept de Valeur Ajoutée Sociale d’une entreprise

septembre 29, 2011 par IndiceRH

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Pour un investisseur, le taux de retour sur investissement (TRI) attendu se mesure essentiellement à travers l’analyse des bilans financiers d’une entreprise. Or la crise l’a bien démontré : l’approche financière n’est plus un indicateur suffisant dès lors que l’on souhaite évaluer l’avenir d’une entreprise.
Quel est donc aujourd’hui l’indicateur différenciant qui permet à des financiers qui ne connaissent pas une entreprise de l’intérieur, de décider ou non d’y investir ?

Tous les grands comptes ont dans leur bilan annuel un volet « social » qui regroupe les informations sur la qualité de vie dans l’entreprise et tout ce qui touche aux Ressources Humaines.
Le climat social, la gestion des accidents, la gestion des syndicats, le budget alloué à la formation, la politique de recrutement, la diversité hommes-femmes, l’intégration des handicaps et des minorités, sont autant d’indicateurs différenciateurs qui apparaissent dans ces bilans mais qui ne sont pas quantifiés ni quantifiables…

Aujourd’hui, PIANA HR Group présente une solution pour établir un réel indicateur de la Valeur Ajoutée Sociale d’une entreprise, qui soit un véritable outil d’aide à la prise de décision pour les investisseurs.

Pourquoi lancer un indicateur de Valeur Ajoutée Sociale ?

Selon Jean-Christophe Le Feuvre, CEO de PIANA HR Group, « les grands messages marketing des sociétés ne sont plus crédibles. Les baromètres Best Place to Work et autres ne reflètent pas la dimension sociale des entreprises. Ce n’est pas parce qu’elle a mis en place un babyfoot ou une crèche qu’elle évite les dépressions ou les suicides »
Certes, ces mesures améliorent la qualité de vie de certains, mais elles ne constituent pas des éléments différenciants qui permettraient à un investisseur de vraiment appuyer son choix.

Alors comment mettre en avant les entreprises qui valorisent réellement la productivité de leurs employés en leur permettant d’être heureux dans leur poste et de gagner de l’argent ?
« Car nul ne peut le nier : avoir des employés heureux dans le cadre du travail les rend plus productifs ! Ce qui fait donc gagner de l’argent à l’actionnaire ! », souligne Jean-Christophe Le Feuvre.

Il est donc nécessaire selon PIANA HR Group, d’établir un nouvel indicateur de la Valeur Ajoutée Sociale, à la fois neutre et indépendant, qui soit garant de la pertinence sociale interne d’une entreprise. Ainsi, l’investisseur disposera d’un indice différenciateur pertinent, révélateur de la santé de l’entreprise et de ses capacités de productivité et de profits.

Comment définir un indicateur objectif de la Valeur Ajoutée Sociale d’une entreprise ?

Comment établir cet indicateur de façon neutre et objective, indépendamment des enjeux médiatiques du moment (par exemple pour Renault), des intérêts des syndicats et de ceux de la direction ? Sachant qu’il est aussi impossible de s’appuyer sur le seul jugement des employés qui peut changer selon le contexte du sondage. « France Telecom a fait un sondage en interne sur le stress au travail, est-ce pertinent et suffisant pour dire que le climat social s’améliore dans l’entreprise ? », commente Jean-Christophe Le Feuvre.

De plus, selon les secteurs d’activités, des impératifs de sécurité physique, de pénibilité, etc., doivent être pris en compte, comme c’est le cas par exemple dans l’Industrie. Les critères définissant la Valeur Ajoutée Sociale doivent donc s’adapter au métier de l’entreprise.

Seul un expert des Ressources Humaines tel que PIANA HR Group, indépendant des entreprises auditées, peut disposer de l’expertise nécessaire, dans tous les secteurs d’activités, pour réaliser un benchmark objectif autour de la Valeur Ajoutée Sociale d’une entreprise.

« Les experts RH de PIANA HR Group sont en effet capables de mener une véritable enquête ou audit sur la santé RH d’une société. Ils mettent toute leur expertise au service des entreprises qui le souhaitent, en termes de recrutement, d’intégration, de formation, de bilan de compétence, d’outsourcing, dans tous les métiers et secteurs d’activité. La dimension RH qui est la nôtre nous permet d’évaluer les entreprises objectivement, en tant que spectateur externe, et de produire un rapport constructif. Ce document que nous réalisons pourra être remis par les directeurs généraux aux analystes financiers afin de défendre leur Valeur Ajoutée Sociale. Car aujourd’hui, ils ne disposent d’aucun moyen de la mettre en avant », constate Jean-Christophe Le Feuvre.

Des critères concrets pour un climat social apaisé

En proposant une analyse objective du volet social d’une entreprise, PIANA HR Group va aussi permettre d’éviter toute manipulation éventuelle des données par la direction ou par les investisseurs.

Seuls des critères objectifs sont retenus, sans s’appuyer sur du déclaratif. « Le turn-over est un critère pertinent, qui n’est pas forcément négatif. Tout dépend du secteur, de la maturité de l’entreprise, de son développement. Il n’y a pas de règle, c’est bien pour cela que seuls des experts RH comme nous peuvent évaluer la Valeur Ajoutée Sociale », défend Jean-Christophe Le Feuvre. « Il s’agit de critères concrets, qu’on ne peut pas "marketer". Une transparence totale de la politique sociale de l’entreprise basée uniquement sur des données objectives ».

« Un des indicateurs qui me paraît essentiel est l’attractivité des jeunes. Une entreprise qui veut évoluer, est une entreprise qui doit participer à l’intégration des jeunes dans un plan de carrière. C’est un gage de réussite et d’avenir pour elle. Il faut considérer le nombre de jeunes, de stagiaires et d’employés en alternance qu’accueille l’entreprise », ajoute-t-il.

Le plan de carrière interne est aussi un critère de taille selon lui : « Une entreprise qui a déjà formalisé les différentes étapes que doit parcourir un collaborateur pour évoluer dans l’organisation me semble très important. Parce qu’une entreprise ne peut se projeter avec confiance dans l'avenir que si ses collaborateurs eux-mêmes se projettent avec optimisme au sein de leur société ».

« Ce n’est pas le DRH à lui seul qui porte la problématique RH de l’entreprise, les dirigeants ont un rôle essentiel à jouer dans la gestion des Ressources Humaines. Toute étude de la Valeur Ajoutée Sociale commence donc chez PIANA HR Group par un audit du comité de direction, puis des managers, sur leur conscience des Ressources Humaines et sur l'importance qu'ils accordent à ces différents critères », souligne-t-il.

Le rapport de Valeur Ajoutée Sociale de PIANA HR Group pourra aussi devenir un outil pour apaiser un climat social éventuellement tendu au sein d’une entreprise (incidents extérieurs, non-dits, pressions médiatiques), car il proposera aux directions générales tous les arguments objectifs de défense, basés sur des critères concrets, tout en soulignant les points d’amélioration possibles et nécessaires, pour s’ajuster face à la concurrence par exemple.

« Promouvoir le bonheur au travail, c’est mettre tous les moyens en œuvre pour que ses employés ne soient pas malheureux. Voilà la clé. Car la plus grande difficulté d’une entreprise c’est la gestion des hommes. C’est pourquoi considérer l’indicateur de Valeur Ajoutée Sociale que nous lançons aujourd’hui, va devenir pour les investisseurs, un véritable critère révélateur de la santé de l’entreprise et de son avenir », conclut Jean-Christophe Le Feuvre.


A propos de PIANA HR Group


PIANA HR Group, présidé par Jean-Christophe Le Feuvre, est le leader français du recrutement et de la chasse de tête, pour tous les profils et dans tous les secteurs d’activité.
Le groupe s’organise en 2 pôles d’activités avec 5 entités à ce jour :
  - Executive Search : Bernard Krief Ressources Humaines, YMC et Jacques Scarinoff & Associés
  - Recruitment : Agence Vitae Conseil et Norma Conseil RH
Avec une base de données de plus de 580 000 candidats évalués en 2010, PIANA HR Group a contribué au recrutement de plus de 5 000 personnes dont plus de 200 à des postes de direction en 2010. PIANA HR Group, tous les profils, tous les métiers, partout dans le monde !
Pour découvrir les différentes entités de PIANA HR Group, rendez-vous sur  www.pianahrgroup.com/

 

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Commentaires

Au sujet de cet indicateur

octobre 20, 2011 par Anonyme, 1 an 31 semaines ago
Comment: 53

Ce type d’indicateur est surement encore trop peu utilisé, mais le concept n’est pas novateur. VIGEO par exemple réalise des travaux de ce type depuis bientôt 10 ans.

Un grand nombre de lecteurs seront d’accord avec cette affirmation : la dimension sociale est extrêmement importante, elle détermine en partie la productivité des salariés et au final les résultats financiers de l’entreprise.

Le lien entre l’employeur et les salariés s’est malheureusement brisé il y a déjà plusieurs années. On pense ratios, tableaux, chiffres, objectifs, pression. On oublie de parler de reconnaissance, d’épanouissement.

Je tiens à préciser ici que les propos qui vont suivre ne sont pas ceux d’un employé rageur envers le capitalisme et le patronat. Ils sont ceux d’un consultant associé, confronté quotidiennement au management d’équipes et aux problématiques sociales, dans sa société comme chez ses clients.

Monsieur LE FEUVRE a raison sur plusieurs points, notamment sur les « discours marketing » et les marques employeurs qui ne sont plus crédibles.

De nombreuses sociétés annoncent monts et merveilles aux candidats, afin d’attirer les talents. Et tout le monde sait aujourd’hui que les belles promesses faites avant la signature du CDI sont rarement tenues une fois les candidats intégrés.

Même les jeunes diplômés en sont conscients au moment de leur recherche d’emploi. Ils savent qu’ils resteront en poste deux ou trois ans chez leur premier employeur, et qu’ils partiront après ce « baptême » dans la vie active.

On ne se projette plus, on ne s’investit plus dans son travail, dans son entreprise, comme on le faisait il y a encore 20 ou 30 ans. Et pour les rares employés qui se laisseraient attirer par de belles illusions, le retour à la dure réalité peut s’avérer très difficile.

Je conseille à ce sujet la lecture du petit livre « L’Open Space m’a tuer » qui, au travers d’anecdotes pouvant sembler parfois caricaturales (mais malheureusement apparemment bien réelles), met bien en lumière ce malaise entre les jeunes générations et les sociétés qui les emploient.

Alors oui, il y a des choses à changer dans le monde du travail. Oui, il faut trouver des moyens pour recréer ce lien rompu entre l’entreprise et ses salariés. Le but n’est évidemment pas la mise en place d’un « monde des bisounours », en laissant de côté la performance industrielle et financière. Mais c’est une évidence : un salarié heureux au travail est plus productif.

Il est donc important de re-sensibiliser les employeurs à l’importance du social et du bien-être de leur personnel. Les études sur ces sujets peuvent être un bon point de départ. Mais comment les réaliser ? Quels critères considérer comme pertinents ? Et dans quel but ?

D’après Monsieur LE FEUVRE, il est « impossible de s’appuyer sur le seul jugement des employés ». Certes, mais si ce que l’on veut mesurer avant tout est le bien-être des salariés dans leur travail, se passer de leur avis ou le considérer comme d’une importance minime serait bien étrange.

Un classement tel que « Great Place to Work » est établi sur la base de réponse des salariés.  Si 10 000 personnes se déclarent heureuses de travailler pour la société X, on peut légitimement penser que la dimension sociale est prise en compte dans cette entreprise, et que ce serait une chance d’y être recruté.

D’autant que, c’est bien connu, le salarié français est, par habitude ou nature, insatisfait et contestataire. Nous avons tous tendance à nous plaindre de qui ne va pas, plutôt qu’à mettre en avant les choses positives de nos vies personnelles et/ou professionnelles.

Si des salariés se déclarent spontanément satisfaits par telle ou telle chose dans leur société, on ne peut pas négliger l’importance de cet indicateur.

Un critère comme l’attractivité des jeunes serait-il plus pertinent ? Il y a des centaines de sociétés d’audit, de conseil, d’informatique, qui recrutent en masse des jeunes diplômés, les exploitent pendant deux ans et ne proposent ensuite des évolutions internes qu’à une infime minorité.

Ces sociétés sont considérées comme attractives pour les jeunes diplômés, étant donné le nombre de postes qu’elles leur proposent chaque année. Mais la dimension sociale y a-t-elle de l’importance ? Prête-t-on attention au bien-être de ces jeunes, pour qui cette première expérience professionnelle va être une vraie désillusion ?

Le problème est le même pour le plan de carrière. Les sociétés prises en exemple ci-dessus ont quasiment toutes des plans d’évolution écrits à l’avance. Mais si y accéder relève de la mission impossible, si les jeunes recrues doivent se tuer à la tâche pendant deux ans, perdre le sommeil, faire des crises d’angoisse, pour réussir à gravir un petit échelon de l’organigramme, peut-on considérer ce plan de carrière comme bénéfique ?

Ce type de cas est extrême mais pas si rare. J’ai malheureusement eu des exemples dans mon propre entourage.

Promouvoir le bonheur au travail, ce n’est effectivement pas simplement mettre un babyfoot dans les locaux de sa société. Mais ce n’est pas non plus faire miroiter des perspectives d’évolution que 2% des jeunes recrues obtiendront.

Les salariés, jeunes diplômés ou expérimentés, ont avant tout besoin de reconnaissance et d’une certaine justice. Des mots simples comme « merci », « bravo », « félicitations » devraient être utilisés plus souvent par les DRH et les Managers. Des principes simples, comme l’égalité entre hommes et femmes pour les salaires et l’accès à des postes à responsabilités, devraient être mis en œuvre beaucoup plus rapidement.

Il n’y a surement pas besoin de longs rapports et de batteries d’indicateurs pour promouvoir le bonheur au travail. Il faut juste se rappeler que les salariés ne sont pas que des unités de production mais des personnes avec des sentiments, des envies, des attentes, dont il faut tenir compte.

Le sigle « RH » ne devrait pas signifier uniquement « Ressources Humaines ». Il devrait également signifier « Relations Humaines ». Un concept simple, qu’il ne faudrait pas oublier si on veut que les sociétés et le monde continuent à bien tourner.

 

Etienne DIGUET

Consultant associé

Cabinet OXY RH

 

 

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