Pourtant, si les DRH ont choisi ce métier, c’est d’abord pour les Hommes : pour les aider à se développer et à monter en compétences (à 32%), même s’ils ne peuvent pas le faire autant qu’ils l’auraient souhaité (seulement à 24%).
C’est toujours lorsque l’humain est au coeur des enjeux qu’ils tirent le plus de satisfaction de leur travail. Ils adorent conseiller les managers sur la dimension RH (à 55%) et accompagner le volet humain des projets de changement (à 41%).
Annick Cohen-Haegel, manager du pôle RH de Cegos, analyse cette situation :
« Les DRH se sentent frustrés car ils voudraient, comme le réclament les salariés, donner plus d’importance au « H » de leur intitulé . Mais pour le moment, leur temps de travail semble monopolisé par la mise en place des accords (seniors, GPEC, handicap…) que le législateur leur impose. Quant au temps qui leur reste, est souvent phagocyté par les « incendies » qu’ils doivent gérer – et éteindre ! - au jour le jour ».
La gestion des compétences - GPEC
Mobilité - Orientation - Tutorat - VAE et sécurisation des parcours professionnels
Les différentes générations au travail : seniors, quadras et jeunes