2ème édition de l’enquête Deloitte sur « l’entreprise idéale de demain »
Neuilly-sur-Seine, le 02 avril 2012 – Suite à la 1ère édition de son baromètre sur l’humeur des jeunes diplômés[1] qui montre notamment que 84% d’entre eux considèrent l’entreprise comme un lieu d’épanouissement personnel, Deloitte a décidé de mener une étude pour approfondir les attentes de ces futurs actifs. Les résultats de cette enquête menée auprès des étudiants de grandes écoles et d’universités permettent de dessiner le portrait de « l’entreprise idéale de demain. »
Deloitte met au cœur de son ambition l’employabilité et le développement de ses collaborateurs, et, afin de rester au plus près des attentes des jeunes talents, a conduit une enquête auprès des étudiants de grandes écoles et d’universités sur ce que représenterait pour eux « l’entreprise idéale de demain ».
L’entreprise de demain doit être internationale mais de taille humaine
43% des étudiants souhaitent travailler dans une entreprise de taille « moyenne », qui compte entre 250 et 5 000 personnes ; pour 67% d’entre eux cette entreprise devra être internationale, avec une organisation propre à chaque pays. Elle devra être située dans une grande métropole (60%), en centre ville (50%) et à moins de 30 minutes du lieu de domicile (48%). Si exercer son activité professionnelle exclusivement à distance est très faiblement envisagé (par seulement 5%, moitié moins qu’en 2011), 97% aimeraient en revanche bénéficier d’une flexibilité entreprise/domicile. Par ailleurs, une majorité des répondants (58%) ambitionne un poste de travail nomade plutôt que sédentaire. Le poste idéal combinerait une variété de tâches plutôt qu’une seule spécialisation et permettrait surtout de travailler en équipe pour 90% des étudiants, avec la possibilité d’horaires flexibles, et une mise à disposition d’équipements technologiques complets utilisables 24h/24.
Des activités à forte valeur ajoutée et une organisation reposant sur une logique de réseau
La bancassurance reste un secteur de prédilection malgré la crise de confiance qu’il traverse ; les services aux entreprises et les médias sont également plébiscités par la jeune génération. Celle-ci cherche à accéder à des niveaux de fonctions stratégiques : 45% des étudiants aimeraient exercer le métier de directeur général ou financier, et 16% une fonction marketing. De plus, 55% sont attirés par une organisation matricielle combinant des activités et des expertises diverses, et 62% préféreraient une organisation sans différences hiérarchiques, basée sur le travail à distance et la mobilité.
Une culture de l’entreprise basée sur un environnement de travail attractif et flexible
Le savoir-faire, la qualité de service, la satisfaction du client, la créativité, l’innovation, et l’esprit d’équipe et de communauté sont les valeurs les plus recherchées dans la culture d’entreprise. A noter : le respect de l’équilibre vie privée-vie professionnelle, qui était cité parmi les priorités en 2011 reste une attente forte en 2012. Quant à l’engagement sociétal de l’entreprise, il devrait reposer principalement sur le mécénat de compétences, des investissements socialement responsables prégnants, et le mécénat humanitaire.
Politique de rétribution : les jeunes privilégient une certaine sécurité
Comme en 2011, l’entreprise de demain doit pouvoir associer les salariés à ses bénéfices (61%), et offrir des conditions de rémunération adaptées à chacun, par exemple un niveau fixe moindre, mais complété par des composantes non financières (61%). Cependant, 52% des répondants préféreraient moins de variable et plus de salaire fixe, plutôt qu’un bonus plus élevé et déplafonné avec une rémunération fixe moindre. Enfin, 82% souhaiteraient construire eux-mêmes leurs packages de rémunération dans une liste proposée par l’entreprise (voiture, conciergerie, crèche, aide au logement, épargne-retraite…), plutôt que de bénéficier d’un package décidé par l’entreprise ce qui démontre une volonté plus forte des jeunes générations de bénéficier d’un système de rémunération plus individualisé.
La personnalité comme principal critère de recrutement
44% des étudiants jugent que la personnalité devrait être le principal critère de recrutement, tandis que 28% pensent que cela devrait être la formation. 44% estiment que le process de recrutement devrait être élargi et faire intervenir l’équipe directe. Concernant les meilleures opportunités pour le développement de carrière, la jeune génération privilégie à 67%, à la fois une évolution hiérarchique et/ou transversale, un élargissement des compétences et une mobilité internationale.
Un management plus participatif et centré sur les relations
88% des étudiants considèrent que les qualités du manager devraient être centrées avant tout sur les relations plutôt que sur les tâches, et pour 73% il devrait être très participatif plutôt que directif. Environ 50% voudraient que les évaluations des performances soient à la fois quantitatives et qualitatives, individuelles et collectives.
« Grâce à cette enquête qui nous permet de mieux cerner les attentes de celles et ceux qui feront l’entreprise de demain, nous découvrons que, cette année encore, la dimension internationale est largement mise en avant par les étudiants. Non seulement, le profil de leur entreprise idéale est plutôt international, mais le poste de travail et ses évolutions devront comporter des caractéristiques internationales. De même, ils envisagent de se tourner vers l’étranger afin de trouver les meilleures opportunités pour développer leur carrière. » commente Philippe Burger, Associé Capital humain chez Deloitte.
« Cette étude confirme ce que nous observons chaque jour : la recherche pour cette nouvelle génération d’un sens à leur travail, sans que cela ne remette en cause leur volonté d’engagement puisque les valeurs qu’ils attendent sont le savoir-faire, la qualité de service, la satisfaction du client, la créativité, l’innovation, et l’esprit d’équipe. Ce sont autant de valeurs que nous portons chez Deloitte. » ajoute Jean-Marc Mickeler, Associé Responsable de la Marque Employeur chez Deloitte.
Méthodologie
L’enquête a été réalisée en novembre 2011 par la firme Deloitte par le biais d’un questionnaire en ligne anonyme. Elle a été menée auprès de 17 écoles de commerce, 4 écoles d’ingénieurs, 3 universités et 3 écoles d’actuariat. Parmi les 159 répondants, 54% sont des femmes et 46% des hommes, et 76% sont en école de commerce.
Tous les détails et résultats de l’étude sont consultables en ligne sur le site : www.deloitterecrute.fr
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[1] En partenariat avec l’IFOP
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