75% des salariés se déclarent ouverts à la diversité et apprécient de découvrir d’autres cultures. Néanmoins, lorsqu’ils sont témoins d’un acte de discrimination, plus d’une personne sur deux (56%) n’intervient pas. Et ce, dans la moitié des cas, parce qu’ils se sentaient mal à l’aise face à cette situation.
A noter que plus on avance en âge, plus on lutte contre les discriminations. Ainsi, si seulement 34% des moins de 30 ans réagissent en cas de discrimination, les plus 50 ans sont 59% à intervenir.
Dans tous les cas, selon les salariés, les collègues de travail restent les acteurs les plus volontaires pour lutter contre la discrimination (à 36%), devant les partenaires sociaux (25%) et les managers directs (15%). Les DRH pensent quant à eux que ce sont avant tout les membres de la fonction RH (à 56%) et les partenaires sociaux (38%) qui sont les plus actifs.
Paradoxe révélé par cette étude : si les collègues représentent le premier soutien du salarié discriminé, ils sont aussi les premiers acteurs de la discrimination. Et sur ce point, salariés et DRH sont entièrement d’accord : les collègues arrivent largement en tête des personnes à l’origine des discriminations ; 34% selon les salariés et 39% selon les DRH.
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Les différentes générations au travail : seniors, quadras et jeunes