11 juin 2012- L'essai intitulé « Ethique professionnelle : une question personnelle ? » réalisé par 5 étudiants de l'IMIS - Institut de management des industries de la santé situé à Lyon -, leur a valu le Diplôme National lors du concours National 2012 pour la promotion de l'éthique professionnelle.
C'est sous le haut patronage de la Commission Nationale Française pour l'Unesco que les 5 étudiants de l'IMIS se sont vus décerner, le 25 avril dernier, un Diplôme National lors du concours de l'éthique professionnelle 2012 organisé par le Rotary International.
Ce concours représentait une réelle chance et un défi majeur pour les étudiants destinés au management des industries de la santé et permettait aux étudiants d'aborder la notion encore floue de l'éthique dans le monde professionnel, en lien avec l'éthique personnelle de chaque individu.
Et Nafahati Hassane, l'une des co-auteurs de l'essai réalisé pour ce concours, de préciser « si ce concours existe, c'est que la solution n'a pas encore été trouvée... ». Les 5 étudiants souhaitaient mettre en exergue les préoccupations des industries de la santé d'une façon concrète, comparer la déontologie et l'éthique, et tendre vers une ébauche d'une conformité de la législation mondiale émergente face aux abus de l'entreprise.
Pour Hassia Hamidou, une autre des co-auteurs, « étant en fin d'étude, j'appréhende le monde professionnel (...) Il est important à mon sens de garder une éthique dans son travail qui ne va pas contre nos valeurs propres, d'où la réflexion posée dans notre essai... ce qui fait de nous des Hommes « biens », de bons professionnels, c'est notre éthique. »
De ce fait, la seule façon de comprendre l'éthique de façon concrète était de la personnaliser : « l'éthique professionnelle, une question personnelle ».
Selon Skander Baghriche étudiant de l'IMIS et également co-auteur, « La question perdait ainsi son caractère abstrait, qui pouvait nous échapper, et devenait plus à notre portée. L'exemple le plus frappant qui illustre la dimension de ce sujet est sans doute la débâcle d'ENRON. Depuis cette affaire, la libéralisation des marchés et la crise économique, le paysage entrepreneurial n'a jamais cessé de changer, cherchant ainsi l'ultime remède lui permettant de réconcilier les dirigeants d'entreprise avec les régulateurs du monde financier et les politiques de management. ». Il renchérit, « le pouvoir techno-scientifique a rendu l'humanité vulnérable (...) Au-delà de son abord déontologique et téléologique, je crois qu'on a pu atteindre notre objectif et mesurer la posture morale de l'éthique de responsabilité qui nécessite toujours une capacité de raconter, de nommer et de dialoguer. »
Tous heureux d'avoir reçu le Diplôme alors qu'ils étaient en lice avec d'autres grandes écoles et de partager cette distinction avec leur Directeur M. Eric Aujogue, Skander Baghriche résume par cette phrase leur essai « Pouvoir partager et communiquer notre analyse et notre pensée sur ce sujet plus précisément a été une grande satisfaction et consolide notre fierté de représenter les valeurs de notre école », une belle aventure commune.
Merci aux auteurs : Skander Baghriche, Hassia Hamidou, Nafahati Hassane, Chrystelle Kouassi et Myriam Moussaoui pour ces belles perspectives d'avenir !
La gestion des compétences - GPEC
Mobilité - Orientation - Tutorat - VAE et sécurisation des parcours professionnels
Les différentes générations au travail : seniors, quadras et jeunes