PARIS, le 15 mai 2013 – Une nouvelle étude de CareerBuilder indique que recruter la mauvaise personne peut entraîner de graves conséquences pour les entreprises. Plus de la moitié des employeurs de chacune des dix premières économies au monde ont indiqué qu’une erreur de recrutement (quelqu’un qui s’est avéré ne pas correspondre à sa mission, ou l’a mal remplie) a eu un impact négatif pour leur entreprise, en termes de pertes de revenus, de productivité ou de défis
manqués par le collaborateur concerné.
Considérée comme l’un des secteurs les plus vulnérables en temps de crise, l’industrie a souffert la première des effets de la crise, contrairement à d’autres secteurs qui ont été impactés plus tardivement. La 5ème édition de l’Observatoire Social de l’entreprise(1).
L’acquisition de nouvelles compétences est largement perçue comme un investissement nécessaire et indispensable à l’évolution d’une carrière. Résultats de l’enquête Kelly Global Workforce Index
De nombreux salariés décident d’avoir recours à des formations professionnelles pour acquérir de nouvelles compétences et rester compétitif sur un marché de l’emploi de plus en plus tendu. Même si cette responsabilité ne relève plus seulement de l’employeur, les entreprises qui mettent en place des programmes de formation améliorent la productivité de leurs salariés et ont plus de chance de les fidéliser.
Les jeunes issus des quartiers sensibles connaissent depuis dix ans des difficultés d'insertion croissantes. Trois cohortes (1998, 2004 et 2007) ont été suivies par le Céreq pendant leurs premières années sur le marché du travail, chacune faisant face à une conjoncture économique moins favorable que la précédente. La dégradation a particulièrement affecté les hommes. Au-delà d'origines sociales défavorisées et de faibles niveaux de formation, ils semblent plus qu'hier pâtir de « l'effet quartier ». Pour les femmes des Zus, au contraire, cet effet semble s'estomper. Depuis 2005, le Céreq travaille en partenariat avec le Secrétariat général du Comité interministériel des villes (SG-CIV) et l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS)*.
Ce nouveau baromètre permet de présenter une sorte de photographie à un « temps T » de la présence web des Dircoms du CAC 40. C’est leur identité dématérialisée qui est ainsi présentée : elle s’appuie sur leur activisme sur le web et sur le web social. Elle prend également en compte leur présence voulue autant que leur présence subie (les Dircoms ne choisissent pas forcément d’être mis en avant, mais l’actualité de leur entreprise les place parfois sur le devant de la scène).
Jérôme Ballarin, président de l'Observatoire de la Parentalité en Entreprise et François Fondard, président de l'Union Nationale des Associations Familiales ont présenté, à la Chambre de Commerce et d'Industrie France, les résultats du volets salariés du baromètre OPE-UNAF 2013 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale, en présence de Madame Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, de Monsieur André Marcon, président de la CCI France, signataire de la Charte de la Parentalité en entreprise et de 47 nouvelles entreprises venues s'engager et signer la Charte.
A ce jour, 500 employeurs ont signé la Charte de la Parentalité, soit plus de 3 millions de salariés concernés en France.
La gestion des compétences - GPEC
Mobilité - Orientation - Tutorat - VAE et sécurisation des parcours professionnels
Les différentes générations au travail : seniors, quadras et jeunes